Et si tu t’autorisais à être puissante ?

 « À chaque fois que nous avons cru bon d’abandonner notre pouvoir à l’autre en le laissant décider à notre place, en acceptant ses jugements, ou en ne faisant pas entendre nos besoins, nous avons perdu une occasion de manifester notre puissance. »

Ces quelques lignes de Camille Sfez dans son merveilleux livre « La puissance du féminin » m’ont percutée comme une grande gifle lorsque je les ai lues. Combien de fois vous êtes-vous effacée en laissant de côté vos propres souhaits ? Sur combien de rêves avez-vous fait une croix parce que « d’autres le font déjà et sûrement mieux que moi » ou parce que « je ne pense pas y arriver » ? Peu d’entre nous, hommes ou femmes, peuvent se targuer d’avoir toujours suivi leur coeur pour manifester leur pleine puissance. Mais pour certaines raisons, ce sentiment semble être présent en plus forte quantité chez les femmes. Alors si vous en avez marre de vous limiter et de vous brider, vous pourriez vous autoriser à être puissante … 

Un héritage de la chasse aux sorcières ?

Mais finalement d’où vient-il ce sentiment de ne pas être à la hauteur, pas « assez » ? Dans son livre « Sorcière. La puissance invaincue des femmes », Mona Chollet nous livre sa passionnante interprétation de la question. Ce sentiment prendrait racine dans la sanguinolente et, encore aujourd’hui, très mal connue et tabou chasse aux sorcières. 

Loin des grimoires et des rituels sataniques, cet événement très peu relaté dans les livres d’Histoire est surtout le plus grand massacre de femmes ayant eu lieu jusqu’à ce jour (on parle d’environ 100 000 procès et de 70 000 à 80 000 exécutions, dont 85% étaient des femmes). 

Dans cette ambiance de chasse aux sorcières, le rôle de la femme était étroitement lié à sa fertilité. En somme, on demandait à une femme d’enfanter et de se ranger derrière son mari. Les autres « têtes féminines qui dépassent » devaient être éliminées. La sorcière était donc souvent associée aux femmes qui sortaient des sentiers battus : les célibataires sans enfants, les femmes ayant dépassé l’âge de la ménopause et celles qui faisaient un peu trop parler d’elles.  

Après des siècles de persécutions (de 1400 à la fin de XVIIIème ), on comprend mieux pourquoi les femmes se sont habituées à se faire toutes petites, à rentrer dans le moule et à surtout éviter de manifester leur puissance.

Reprendre la pleine puissance de sa féminité 

Mais finalement être puissante c’est quoi ? Pour enfin s’affranchir et se libérer de l’héritage des chasses aux sorcières et éviter de foncer tête baissée dans un futur à la The Handmaid’s Tale, il ne suffit pas simplement d’imiter les hommes mais bien de trouver une manière qui nous est propre pour définir notre puissance de femme

Et en étant à l’écoute de vos propres envies et besoins, en prenant conscience au plus profond de votre être que vous êtes « assez », en agissant pour la réalisation de vos rêves, tout cela en restant conscientes des besoins de l’autre, n’est-ce pas cela manifester sa puissance ? 

Pour prendre conscience de votre puissance de femme, plusieurs pistes s’ouvrent à vous: 

  • Vous ouvrir à votre féminité sacrée 
  • Apprendre à être à l’écoute de votre cycle
  • Re-créer un lien avec votre ventre et votre yoni (mot Sanskrit pour désigner le sexe féminin)
  • Apprendre à écouter vos propres souhaits 
  • Apprendre à dire « non » lorsque vos limites sont sur le point d’être franchies

Prenez toute l’ampleur que vous méritez et prenez la place qui vous revient !


Si vous souhaitez manifester votre puissance et vous mettre à l’écoute de votre fertilité en utilisant des méthodes naturelles et respectueuses de votre nature, vous pouvez jeter un oeil à l’accompagnement individuel « Fertilité et puissance de création »

Un bébé ou rien ?

Souvent, lors de mes consultations, je rencontre des couples qui se plongent intensément dans le « projet bébé ». Par peur de manquer de temps (le fameux sablier qui plombe notre fertilité, vous savez?), que la chance passe et ne revienne jamais, ou simplement parce que cela fait trop longtemps qu’ils attendent et que c’est tout ce à quoi on peut penser dans ces cas là. 

Alors, les phrases que j’entends souvent sont : « Je ne peux pas me lancer maintenant, si je tombe enceinte après ce sera plus compliqué », « Si je quitte mon job maintenant et que je tombe enceinte, financièrement ça ne le fera pas. » ou encore « J’ai envie de me remettre au sport en club mais je ne veux pas m’engager car je devrais tout arrêter si je suis enceinte. »

Créez à tout prix !

Vous vous reconnaissez ? Evidemment, tous ces arguments sont valides ! Mais ils reviennent tous à la même chose : ne pas faire, ne pas se lancer, ne pas créer ! 

Si vous avez lu mon dernier article sur L’utérus et ses pouvoirs insoupçonnés, vous savez que celui-ci est le siège de notre puissance de création. Lorsque vous vous empêchez de vous lancer dans un projet, vous envoyez un message clair à votre corps : celui de bloquer la puissance créatrice qui est en vous, votre fertilité sacrée. 

Alors que ce soit pour façonner des projets de vie, pour imaginer un nouveau métier, pour danser ou pour redécorer votre maison : créez ! Et vous, grand ou petit, c’est quoi votre projet en ce moment ? 

Trouve ta raison d’être 

Ikigaï vous connaissez ? C’est un concept japonais qui veut dire « une vie qui vaut la peine ». Ça fait rêver non ? 

Mais qu’est-ce que ça a à voir avec la fertilité me direz-vous !

Être fertile, c’est un état d’esprit ! Oui c’est un peu bizarre à dire comme ça, mais c’est la vérité. Une vie fertile c’est une vie où fleurissent des projets professionnels, de vie, de voyages, de rénovation, de peinture, de cuisine, de danse, de yoga… L’envie, les idées et la motivation de mener ces projets à bien. Et c’est là qu’Ikigaï intervient ! Pour pouvoir ressentir cet élan vers un projet, cet élan fertile, il vous faut trouver ce qui vous motive et vous passionne VRAIMENT. 

Ikigaï, c’est un schéma simple, que vous pouvez faire dès maintenant à partir du moment où vous avez une feuille et un papier. En traçant 4 cercles imbriqués les uns dans les autres, vous allez pouvoir réfléchir à 4 choses : 

  • Ce que vous aimez
  • Ce pour quoi vous êtes douée
  • Ce pourquoi vous pouvez être payée
  • Ce dont le monde a besoin

C’est un exercice qui ne se fait pas en 10 minutes ! Posez vos idées, prenez le temps, posez l’ikigaï de côté quelques jours, reprenez-le… Vous verrez que les idées viennent d’elles mêmes au bout de quelque temps. Le but de poser les choses, c’est que votre cerveau peut, tout seul lorsqu’il est au repos, fusionner toutes ces infos et en construire une activité qui a du sens pour vous, que vous aimez, à laquelle vous êtes douée et avec laquelle vous allez pouvoir vivre confortablement. 

L’avantage avec notre société d’aujourd’hui, c’est que l’on a l’opportunité de créer son propre métier, de l’inventer complètement ! Alors laissez libre court à votre imagination et ouvrez-vous à l’ikigaï ! Moi, j’adore l’utiliser dans mes accompagnements fertilité, il ouvre la porte à de nouvelles possibilités… 

Alors, prêtes ? Créez !


Si vous souhaitez passer à l’étape suivante pour vous reconnecter à votre utérus, à votre féminité et à votre fertilité en utilisant des méthodes naturelles et respectueuses de votre nature, vous pouvez jeter un oeil à l’accompagnement individuel « Fertilité et puissance de création »

Ton Utérus : Un Pouvoir Insoupçonné

Avez-vous conscience de votre utérus ?

Je vous pose la question car, dans 90% des cas, les femmes que je vois en consultations se sentent déconnectées de cette zone, et ce n’est pas de leur faute! Lorsque l’on parle de notre utérus c’est surtout pour dire à quel point il nous fait mal : dans les cas de règles douloureuses, d’endométrioses, de cancers du col de l’utérus ou encore lors des examens médicaux liés à la PMA… Dans le cas opposé, vous pouvez également vous trouver dans la situation où vous ne ressentez rien du tout dans la zone de l’utérus et du ventre, jusqu’à refuser de la toucher, pour oublier totalement qu’elle existe. Et malgré tout cela, pour toutes les femmes et particulièrement pour celles qui souhaitent concevoir un enfant plus que tout au monde, il est primordial de pouvoir reconnecter avec l’utérus, cet organe extraordinaire aux pouvoirs insoupçonnés.

La puissance de création

Comme l’exprime Jamie Sams dans son livre Les 13 mères originelles : « Toute chose naît du féminin ». L’utérus de chaque femme est, biologiquement, le lieu de la « création » des enfants: l’embryon s’y implante et s’y développe. Mais, selon de nombreuses traditions, l’utérus est, pour la femme, également lié au pouvoir de création de toute chose : oeuvres, peintures, danses, chants… mais pas seulement ! Pour celles d’entre vous qui ne se pensent pas « créatives », cet organe serait également le lieu de la création d’idées ou de projets, qu’ils consistent à lancer sa start up ou à créer une nouvelle recette de cuisine! 

C’est pour cela que dans ma pratique d’accompagnement pour retrouver une fertilité sacrée, il est essentiel d’en passer par le retour à votre pouvoir de création. 

La mémoire des femmes

Selon la tradition amérindienne, l’utérus est une éponge à mémoire. Il contiendrait les mémoires des événements, marquants et douloureux, qui ne nous appartiennent pas forcement. Les siècles de patriarcat n’ont pas épargné l’intégrité physique des femmes et nombre d’entre nous portent des fardeaux difficiles : viols, attouchements, violences, mais également fausses couches, enfants morts-nés, avortements etc… 

Parfois, pour pouvoir retrouver sa pleine puissance de création et de fertilité, il est également important de pouvoir reconnaître cet héritage collectif, familial ou personnel, l’accepter et lui dire au revoir en passant par le corps et par l’utérus. 

Vous reconnecter à votre utérus

La première étape de ce chemin vers votre féminité sacrée et votre fertilité consiste à vous reconnecter à cette zone trop longtemps mise de côté. Vous allez me dire « Me reconnecter, je veux bien, mais ça veut dire quoi ?? ».

  • Dans un premier temps, fermez les yeux et visualisez votre utérus : imaginez à quoi il ressemble, où il est situé, essayez de visualiser ses moindres détails.
  • Ensuite, essayez de ressentir sa présence. Peut-être va-t-il se manifester en se contractant d’un côté ou de l’autre. Si vous ne le sentez pas à la première tentative, ne vous découragez pas ! Vous pouvez appliquer le principe du « fake it until you make it » (fais semblant jusqu’à ce que tu y arrives).
  • Mettez-vous au contact de l’eau : cet élément est lié à l’utérus (les bébés baignent dans le liquide amniotique jusqu’à leur naissance) et au chakra sacré. En étant au contact de l’eau régulièrement, vous renforcez également votre lien avec votre utérus.

  • Liez-vous à vos soeurs : selon de nombreuses traditions, nous sommes toutes reliées grâce à nos utérus. Joie! Alors pour conscientiser encore plus votre relation à vos utérus, liez-vous aux autres femmes à travers des cercles de femmes, des tentes rouges, des cérémonies de Bénédiction de l’Utérus mais également en soutenant les initiatives d’autres femmes, et en faisant émerger une « sororité » saine et pérenne.

Et, personnellement, lors de mes accompagnements, j’adore utiliser la visualisation pour se relier à cette zone mais également le massage « fertilité » qui vous aide à créer ce lien avec plusieurs huiles ou encore la pratique magnifique du yoni steam (ou bain de vapeur vaginal).

Alors, à vos utérus ! 


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Infertilité : « J’ai l’impression de ne pas être une vraie femme »

Loin des tests de magazines féminins, la question qui porte sur quelle femme vous êtes et quelle relation vous entretenez avec votre féminité est essentielle.

À de nombreuses reprises, au cours de mes consultations, j’ai entendu cette phrase :

« J’ai l’impression de ne pas être une vraie femme. »

Cette sensation est souvent accompagnée d’une profonde tristesse, comme si vous n’étiez pas à votre place et surtout, la sensation que les autres sont détentrices d’un secret qui vous est inaccessible. Ce sentiment est souvent dupliqué dans les cas d’infertilité, alors que notre condition de femme est si souvent attachée à la maternité

Alors, c’est quoi une vraie femme dans ce cas ?

Personnellement, il y a quelques années, j’avais le sentiment d’avoir quelque chose à prouver en tant que femme. Prouver que j’étais aussi forte, aussi compétente (voir plus 😉), aussi polyvalente qu’un homme. J’étais sans cesse dans la lutte de montrer aux autres, mais également à moi-même que les femmes assuraient « comme les hommes ». 

J’ai toujours été profondément féministe, mais j’ai la sensation que cette partie de moi s’exprime différemment depuis que j’ai trouvé une certaine harmonie entre mon côté masculin et mon côté féminin.  

Au lieu de s’affronter, et d’être diamétralement opposées, ces deux parties se fondent l’une avec l’autre. J’ai appris à être plus à l’écoute de mon féminin sacré et, pour moi, cela se manifeste par le fait d’écouter mon intuition dès qu’elle pointe le bout de son nez, de m’autoriser à vivre en harmonie avec mes cycles en me reposant pendant mes lunes et en étant active pendant la période d’ovulation, mais également de cultiver des instants entre femmes pour écouter leur version de la féminité (dans les tentes rouges par exemple, dont je vous reparlerai bientôt).

Toutes différentes

Ma version du féminin est peut-être et sûrement différente de la vôtre, car il n’y a pas qu’une manière d’être une femme. 

Et ce n’est pas simple: parfois on souhaiterait simplement que l’on nous dise comment faire, pas à pas, pour être une « vraie » femme (ce que faisaient de nombreux magazines patriarcaux des années 50 d’ailleurs, mais je ne me reconnais pas du tout dans « mettre des talons et cuisiner un bon gigot pour votre mari » !). 

Alors : hors des dictats de la société, loin de l’interprétation des autres, pour VOUS, comment s’exprime votre puissance féminine ?


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« C’est dans ta tête ! »

Vous la connaissez cette phrase exaspérante, répétée aux couples qui n’arrivent pas à avoir d’enfant ?

Il est souvent suggéré à des couples, et notamment à des femmes, de prendre du recul dans leur démarche de conception quand celle-ci à tendance à tarder. De « prendre des vacances » ou encore de « moins y penser » (comme si c’était possible !).

La démarche, déjà difficile et éprouvante, devient alors culpabilisante. « Et si c’était ma faute ? »

Les verrous du corps

En commençant un parcours de PMA, beaucoup d’espoirs se concentrent sur les examens médicaux et le parcours qui nous attend.

Lors d’une infertilité, le couple, et plus intensément, la femme, pourra remettre son corps à la science. Des examens, parfois intrusifs et douloureux, sont alors nécessaires pour découvrir la cause de l’infertilité, ou pour avancer dans un parcours de PMA. Ces examens, plus ou moins bien vécus selon les couples, sont pourtant souvent plus acceptés à leurs yeux que l’idée d’aller explorer leur inconscient et les possibles verrous sous-jacents de la fertilité.

Les recherches et les études nous démontrent de plus en plus le lien étroit entre notre corps et nos émotions. Alors, pourquoi sommes-nous donc si frileux(ses) à rechercher d’autres causes possibles dans les cas d’infertilité ?

Alors, est-ce que c’est vraiment dans la tête ?

Loin de déculpabiliser, le fait que ce soit « dans la tête » véhicule l’idée que dans le couple, l’un ou l’autre est responsable de cette situation d’infertilité. Alors, je préfère vous arrêter tout de suite, personne n’est « responsable » de cette situation. L’infertilité, expliquée ou non, est un phénomène qui prend en compte beaucoup de facteurs différents (médicaux ou non).

Cependant, notre corps n’est pas une simple machine modulable à volonté. Il essaie, en collaboration avec notre mental, nos émotions, notre vécu, de toujours revenir à un équilibre. Cet équilibre est propre à chacun-e, et il s’est construit d’année en année, s’alimentant des expériences vécues.

Et dans certains cas, cet équilibre, individuel et de couple, peut être fragilisé par l’arrivée d’un enfant. Notre inconscient, dans son souhait de nous protéger quoi qu’il arrive, verrouille donc l’accès à la parentalité. Ces blocages peuvent nous être transmis de génération en génération (voir l’article dédié ici), être le résultat d’une peur de devenir le parent que nous avons jadis eu ou de transmettre ses propres « casseroles ».

Il y a autant d’explications que d’indivus.

Comment changer les choses ?
  • En avoir envie

C’est uniquement en faisant des changements que l’on peut changer une situation. Alors pour déverrouiller les blocages, s’il y en a, il faut avant tout en avoir envie. Cette démarche ne peut venir que d’une décision personnelle. Je vous garantie que l’on avance beaucoup plus vite lorsque l’on commence ce parcours avec enthousiasme et l’envie de changer vraiment.

  • Prendre du recul sur la situation familiale

Devenir parent, c’est avant tout faire de nouveau face à l’enfant que nous étions et aux parents que nous avons eus. La petite fille ou le petit garçon que vous étiez a-t-il eu la place qu’il souhaitait ? Quels modèles de la maternité ou de la paternité a-t-il eu ? Que pense-t-on de la parentalité ou des enfants dans la famille ou dans la généalogie ?

En commençant à vous interroger, et à interroger vos proches, vous déclenchez le processus et vous avancez dans la bonne direction.

  • Garder votre esprit super ouvert

Les verrous de la fertilité ne sont parfois pas ceux auxquels on pense… et parfois plusieurs peuvent s’additionner ! Alors pour leur dire adieu et avancer, il faut le faire à votre rythme et en gardant un esprit grand ouvert.

  • Être soutenue

Pour avancer en toute confiance, il est important que vous vous sentiez soutenue. Le travail à faire n’est pas seulement de mettre le doigt sur ce qui vous empêche d’être mère pour le moment, c’est également de vous en libérer. Et pour cela, une personne extérieure a souvent plus de recul et de techniques.

Alors, prête à faire le grand saut ?

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Avant mes règles, je suis intuitive

Entre l’ovulation et les règles, il y a cette phase « d’entre deux », où l’on sent quelque chose changer en nous. La dernière partie de votre cycle amène souvent avec elle son lot de doute, de lassitude et d’humeur maussade.

Beau programme, me direz-vous ! Juste après l’ovulation, les neurotransmetteurs chargés d’équilibrer l’humeur (la dopamine et la sérotonine) sont au plus bas. La paroi de l’utérus est épaisse, pour accueillir un éventuel embryon et vous pouvez vous sentir lourde.

Mais comment être en accord avec cette phase de votre cycle et échapper au fameux syndrome prémenstruel ?

Le repli de l’automne

L’été et l’abondance de la période ovulatoire ne peuvent durer toujours, et celui-ci laisse place à l’automne dans notre corps. Durant cette saison, les jours raccourcissent et nos forces se retirent peu à peu, laissant place à un plus grand besoin de calme, de repos et de lâcher prise. L’automne, porte entre le visible et l’invisible (grâce à Halloween, la fête des morts), est propice à l’instrospection, et cette phase prémenstruelle est quasi mystique pour les femmes.

Après la sorcière, la vierge et la mère, nous devenons enchanteresse avant nos lunes. L’enchanteresse est une femme forte, intuitive, à l’écoute de son corps. Lorsqu’elle se détourne de sa nature qui lui demande du calme et du repos, son corps peut se retourner contre elle et devenir douloureux ou la faire devenir colérique, impatiente et irritable.

Soyez à l’écoute et ralentissez

La phase de l’enchanteresse doit être accueillie pour ne pas être subie. Le syndrome prémenstruelle (humeur maussade ou colérique, douleurs abdominales, fatigue…) est souvent le signe que vous ne vous écoutez pas ! Vous avez besoin de vous occuper de VOUS pendant cette période. Acceptez-le, profitez de ce moment privilégié et il y a de grandes chances pour que vous viviez beaucoup mieux cette période.

C’est le moment idéal pour :

  • se coucher tôt
  • prendre un bon bain
  • se faire masser, faire du yoga doux, des activités seule
  • écrire ce qui vous passe par la tête
  • faire le point sur vos relations, votre travail etc..
  • noter vos rêves
  • faire du rangement (faites place nette pour dire au revoir à ce cycle et accueillir le suivant)
Et ma fertilité ? 

Quelques jours après l’ovulation, vous sentirez les signes d’un repli sur vous. Le désir décroit souvent et cette période n’est absolument pas fertile.

  • La glaire cervicale : elle est totalement absente ou de très légères sécrétions opaques et collantes sont visibles. Les spermatozoïdes ne peuvent plus remonter.
  • Le col de l’utérus : le col est très bas, dur et fermé. La porte est close. Cette forme qu’adopte le col de l’utérus est une protection naturelle contre les fausses couches.

  • La température : la phase prémenstruelle est sous l’influence de la progestérone (qui protège une éventuelle grossesse) qui fait monter la température du corps. La température sera haute durant cette période, jusqu’à chuter d’un coup au moment du déclenchement des règles.


Si vous avez un projet d’enfant et que vous souhaitez reprendre contact avec votre nature cyclique dans un maximum de joie et de sérénité grâce à des méthodes naturelles, cliquez sur ce lien pour me parler de votre situation avant de prendre votre premier rendez-vous.

Pendant l’ovulation, je rayonne

Vous avancez dans votre cycle et la phase de l’été succède à celle du printemps.

L’ovulation est le moment où votre nouvel ovocyte arrive à maturité et est éjecté de l’ovaire. C’est le coeur de la fertilité féminine, cette puissante énergie créatrice. Traditionnellement, cette phase prend sa place durant la pleine lune, où vous avez la pleine liberté de rayonner.

L’abondance de l’été

L’ovulation est une phase assimilée à la plénitude et l’abondance de l’été. La nature est généreuse durant cette période, tout comme votre corps envers vous. Vous débordez d’énergie, les tâches que vous avez à faire vous semblent simples. Vous avez également besoin d’être au contact de l’autre, de sortir, de voir votre conjoint, ou de rencontrer quelqu’un. Suivez vos envies, soyez à l’écoute de ce qui est juste pour vous à cette période.

Cette phase du cycle est souvent associée aux énergies de la mère. Cette femme est, bien entendu, le symbole suprême de la fertilité. Elle n’est pas seulement capable de concevoir la vie, mais également d’aboutir dans ses projets et ses idées. Vous aurez peut-être d’avantage l’envie de materner dans cette phase de votre cycle. Vous chouchoutez vos proches et passez plus de temps avec vos enfants si vous en avez.

Et ma fertilité ? 

Durant votre ovulation, vous êtes au maximum de votre fertilité. Vous rayonnez et votre nature vous pousse à aller vers l’autre. Naturellement, le désir et la libido sont décuplés.

  • La glaire cervicale : elle est très fluide et transparente durant l’ovulation. Vous sentirez cette sensation très humide, « glissante ». Elle facilite le passage des spermatozoïdes vers l’ovocyte.
  • Le col de l’utérus : le col est très haut, mou et grand ouvert durant l’ovulation. A tel point qu’il est possible que vous ne le sentiez pas au toucher.
  • La température : au moment de l’ovulation, la température du corps est encore basse. Ce n’est qu’après l’ovulation que la température augmente du jour au lendemain. Si vous voyez ce phénomène, vous pourrez en conclure que vous avez bien ovulé.
Faites part de votre nature rayonnante au monde entier

La phase de la mère est celle où vous avez le plus d’énergie. Votre rayonnement est tel que tout le monde souhaite être à vos côtés et vous écouter.

C’est le moment idéal pour :

  • organiser des moments entre amis
  • faire la fête
  • caler des rendez-vous professionnels
  • passer des moments avec votre mère, lui poser des questions sur sa vie de femme, ou lui écrire une lettre
  • passer des moments avec votre conjoint
  • faire l’amour

La suite…

Avant mes règles, je suis intuitive

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Après mes règles, je suis créative

Après vos lunes, la force revient peu à peu dans votre corps.

Le premier jour qui suit vos règles marque le début de la phase préovulatoire. La production d’oestrogènes reprend et les ovaires commencent à préparer un nouvel ovule. C’est une phase de renaissance, d’élan, de motivation.

Mettez vos projets sur pieds

Juste après les règles, votre corps se réveille. Il reprend de la force, de la tonicité. À l’image de la nature qui s’éveille au printemps, vous sortez de l’hibernation cyclique pour retrouver tout votre dynamise.

Cette phase du cycle est souvent associée aux énergies de la jeune fille (ou la « vierge »). Cette femme, symbole de renaissance, de créativité et d’un nouvel enthousiasme, vous rappelle que vos objectifs sont à portée de main. Le « deuil » du cycle précédent ayant été fait pendant vos lunes, votre esprit peut s’éveiller à de nouveaux projets. La phase de la jeune fille rime avec dynamise mental et physique, mais celle-ci peut également être impulsive, indépendante, parfois bornée.

Et ma fertilité ? 

Après vos lunes, votre corps renaît, se réveille aux énergies du printemps. Vous êtes prête à aller de l’avant et votre désir sexuelle fait son apparition. Jour après jour, votre fertilité augmente.

  • La glaire cervicale : elle évolue de jour en jour. Une sensation d’humidité peut se faire sentir quelques jours après les règles. Une glaire cervicale augmentant en fluidité et en transparence, indique une plus grande fertilité.
  • Le col de l’utérus : votre col de l’utérus vous indiquera également un changement dans votre corps et dans votre fertilité. Durant cette phase, il se ramollit, s’entrouvre et remonte de plus en plus.
  • La température : la température du corps, sous l’influence des oestrogènes, est plutôt basse durant cette phase.
Explorez votre nature  féminine

Durant la phase de la jeune fille, il est important que vous laissiez parler votre créativité, votre motivation, votre détermination.

C’est le moment idéal pour :

  • pour mettre en place de nouveaux projets
  • lister vos idées
  • programmer votre mois
  • organiser un voyage, un week-end
  • vous lancer dans une nouvelle activité physique ou créative
  • préparer un tableau de visualisation

La suite…

Pendant l’ovulation, je rayonne

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Pendant mes règles, je me repose

Pour reprendre confiance en votre nature cyclique, il faut commencer à son origine.

Le début d’un cycle est marqué par le premier jour de vos règles, aussi appelées « les lunes ». Et oui, naturellement le cycle féminin se calera sur celui de la lune et le premier jour des règles coïncide traditionnellement avec la nouvelle lune. Ce symbole de renouveau nous invite à laisser s’écouler ce qui ne nous convient plus, pour démarrer une nouvelle histoire…

Le repos avant tout

Pendant vos lunes, c’est l’hiver dans votre corps. Cette saison symbolise bien les énergies de cette phase. Vous vous régénérez, vous avez besoin de reprendre vos forces pour ce nouveau cycle qui commence. C’est comme une peau de serpent que vous enlevez pour devenir une nouvelle femme. Le sang qui s’écoule vous fait un magnifique cadeau: celui de vous détoxifier. C’est une porte de sortie supplémentaire pour les déchets en excès.

Cette phase du cycle est souvent associée aux énergies de la sorcière. Cette femme, symbole de richesse intérieure, pleine de sagesse et de magie, nous invite à la méditation et à l’introspection. La sorcière est peu fréquentable et nous rappelle que pendant nos lunes, nous pouvons nous autoriser à relâcher le calendrier social et rentrer dans notre grotte pour nous régénérer.

Et ma fertilité ? 

Pendant vos lunes, votre corps est en grande régénération, il fait le ménage, il laisse s’écouler ce qui n’est plus nécessaire. Il n’est absolument pas fertile durant cette période.

  • La glaire cervicale : elle est masquée par le sang qui s’écoule durant cette période.
  • Le col de l’utérus : le col de l’utérus est bas et plutôt dur pendant les règles. Il est légèrement entrouvert pour laisser s’écouler le sang naturellement.
  • La température : la température du corps, plutôt haute avant les règles, va chuter brutalement au moment du déclenchement des saignements.
Prenez du temps pour vous

Dans nos sociétés modernes, nous avons honte de notre nature cyclique, de ne pas avoir la même énergie constante au fil des jours, de ne pas pouvoir être « au top » tout le temps. Seulement, si le temps de repos dû à notre corps n’est pas respecté, il se manifestera par de la fatigue, de la fragilité ou encore le sentiment d’être « à fleur de peau ».

Vos règles sont le moment idéal pour alléger un peu votre agenda. Prenez du temps pour vous pendant cette période: lisez sous la couette dès que vous le pouvez ou prévoyiez de bons films.

La suite…

Après mes règles, je suis créative

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Concevoir un enfant en connaissant ses cycles sur le bout des doigts

Nos cycles, ou plutôt, nos règles sont un véritable sujet tabou dans notre société. On les ignore, on les maudit, on s’en moque, on en a honte. Lorsque l’on s’y intéresse, c’est surtout quand ce cycle est douloureux ou mal vécu. Mais s’il existait une manière de le connaître, de l’aimer et même, de faire équipe avec lui pour vivre harmonieusement dans son corps et concevoir un enfant en toute sérénité ?


Libérez votre énergie féminine

Votre nature cyclique est ce qui vous rend femme, puissante et créatrice. Si vous avez un projet d’enfant, il est essentiel de connaître vos cycles pour savoir reconnaître vos périodes de fertilité. Au delà de la fertilité, vivre en harmonie avec ses cycles signifie également être à l’écoute de votre nature sauvage et intuitive. Savoir reconnaître et découvrir la jeune fille, la mère, l’enchanteresse et la sorcière en chacune de nous.

Ce que je vous propose à l’aide de cette série d’articles sur les cycles menstruels, c’est avant tout de vous reconnecter à votre essence de femme créatrice.

Vivez pleinement votre fertilité

Dans beaucoup d’esprits les cycles menstruels sont directement associés à la fertilité. Mais saviez-vous qu’une femme n’est réellement fertile que 5 à 7 jours par cycle ?

Plusieurs signes permettent d’apprendre à connaître votre corps sur le bout des doigts et de vivre pleinement votre fertilité.

  • La glaire cervicale : constituée d’eau, de substances nutritives et d’enzymes, ce gel est sécrété par les glandes du col de l’utérus. Son rôle est de protéger les spermatozoïdes de l’acidité du vagin, de faciliter leur passage vers l’utérus et de les « nourrir » pour qu’ils puissent poursuivre leur voyage vers l’ovule. La quantité et la consistance de la glaire cervicale varient durant le cycle : elle sera très fluide, liquide pendant les jours fertiles, pour favoriser le passage des petits soldats; et complètement opaque, dense voire inexistante lors des phases non fertiles.
  • Le col de l’utérus : il évolue également au fil du cycle. Le col de l’utérus semblera introuvable au toucher pendant les jours fertiles : il est en réalité complément ouvert et mou pour laisser passer les spermatozoïdes. Lors des phases non fertiles, il sera, au contraire, assez bas dans votre vagin et plus dur (la même sensation que lorsque vous tâtez le bout de votre nez).
  • La température : elle change également au cours du cycle menstruel. Avant l’ovulation, votre température sera plutôt basse puis augmentera brutalement juste après l’ovulation. Elle chutera de nouveau lors du déclenchement des règles.
  • L’énergie, l’humeur : pendant vos jours fertiles, vos hormones boostent votre humeur et votre énergie. Vous rayonnez littéralement.
Reprenez contact avec votre féminité : par quoi commencer ?
  • Développez vos sensations : en posant vos mains sur votre bas ventre, fermez les yeux et essayez de ressentir vos organes internes. Contractez puis relâchez le muscle du périnée et soyez attentive à vos sensations.
  • Prêtez vous attention : repérez combien de temps durent vos cycles, soyez attentive à vos émotions durant le mois, et à vos « symptômes » de cycle.

  • Prenez un calendrier : et observez si vous êtes alignée avec les phases de la lune. Ce n’est pas pour rien que les femmes sont réputées pour être « lunaires ». Le cycle féminin se cale généralement sur le cycle de la lune et, naturellement, nous avons nos règles à la nouvelle lune et nous ovulons à la pleine lune.

Si vous êtes prête à embarquer pour un voyage en 4 étapes, venez découvrir les différentes versions de vous même, en phase avec votre cycle.


Pendant mes règles, je me repose 
Après mes règles, je suis créative 
Pendant l’ovulation, je rayonne 
Avant mes règles, je suis intuitive

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