« C’est dans ta tête ! »

Vous la connaissez cette phrase exaspérante, répétée aux couples qui n’arrivent pas à avoir d’enfant ?

Il est souvent suggéré à des couples, et notamment à des femmes, de prendre du recul dans leur démarche de conception quand celle-ci à tendance à tarder. De « prendre des vacances » ou encore de « moins y penser » (comme si c’était possible !).

La démarche, déjà difficile et éprouvante, devient alors culpabilisante. « Et si c’était ma faute ? »

Les verrous du corps

En commençant un parcours de PMA, beaucoup d’espoirs se concentrent sur les examens médicaux et le parcours qui nous attend.

Lors d’une infertilité, le couple, et plus intensément, la femme, pourra remettre son corps à la science. Des examens, parfois intrusifs et douloureux, sont alors nécessaires pour découvrir la cause de l’infertilité, ou pour avancer dans un parcours de PMA. Ces examens, plus ou moins bien vécus selon les couples, sont pourtant souvent plus acceptés à leurs yeux que l’idée d’aller explorer leur inconscient et les possibles verrous sous-jacents de la fertilité.

Les recherches et les études nous démontrent de plus en plus le lien étroit entre notre corps et nos émotions. Alors, pourquoi sommes-nous donc si frileux(ses) à rechercher d’autres causes possibles dans les cas d’infertilité ?

Alors, est-ce que c’est vraiment dans la tête ?

Loin de déculpabiliser, le fait que ce soit « dans la tête » véhicule l’idée que dans le couple, l’un ou l’autre est responsable de cette situation d’infertilité. Alors, je préfère vous arrêter tout de suite, personne n’est « responsable » de cette situation. L’infertilité, expliquée ou non, est un phénomène qui prend en compte beaucoup de facteurs différents (médicaux ou non).

Cependant, notre corps n’est pas une simple machine modulable à volonté. Il essaie, en collaboration avec notre mental, nos émotions, notre vécu, de toujours revenir à un équilibre. Cet équilibre est propre à chacun-e, et il s’est construit d’année en année, s’alimentant des expériences vécues.

Et dans certains cas, cet équilibre, individuel et de couple, peut être fragilisé par l’arrivée d’un enfant. Notre inconscient, dans son souhait de nous protéger quoi qu’il arrive, verrouille donc l’accès à la parentalité. Ces blocages peuvent nous être transmis de génération en génération (voir l’article dédié ici), être le résultat d’une peur de devenir le parent que nous avons jadis eu ou de transmettre ses propres « casseroles ».

Il y a autant d’explications que d’indivus.

Comment changer les choses ?
  • En avoir envie

C’est uniquement en faisant des changements que l’on peut changer une situation. Alors pour déverrouiller les blocages, s’il y en a, il faut avant tout en avoir envie. Cette démarche ne peut venir que d’une décision personnelle. Je vous garantie que l’on avance beaucoup plus vite lorsque l’on commence ce parcours avec enthousiasme et l’envie de changer vraiment.

  • Prendre du recul sur la situation familiale

Devenir parent, c’est avant tout faire de nouveau face à l’enfant que nous étions et aux parents que nous avons eus. La petite fille ou le petit garçon que vous étiez a-t-il eu la place qu’il souhaitait ? Quels modèles de la maternité ou de la paternité a-t-il eu ? Que pense-t-on de la parentalité ou des enfants dans la famille ou dans la généalogie ?

En commençant à vous interroger, et à interroger vos proches, vous déclenchez le processus et vous avancez dans la bonne direction.

  • Garder votre esprit super ouvert

Les verrous de la fertilité ne sont parfois pas ceux auxquels on pense… et parfois plusieurs peuvent s’additionner ! Alors pour leur dire adieu et avancer, il faut le faire à votre rythme et en gardant un esprit grand ouvert.

  • Être soutenue

Pour avancer en toute confiance, il est important que vous vous sentiez soutenue. Le travail à faire n’est pas seulement de mettre le doigt sur ce qui vous empêche d’être mère pour le moment, c’est également de vous en libérer. Et pour cela, une personne extérieure a souvent plus de recul et de techniques.

Alors, prête à faire le grand saut ?

Vous avez un projet d’enfant mais votre grossesse tarde à arriver. Vous avez l’intime conviction qu’il y a quelque chose à changer au lieu de choisir la seule voie médicale qui semble s’offrir à vous. Cliquez sur le bouton ci-dessous pour prendre contact avec moi et discuter de votre situation.

Avant mes règles, je suis intuitive

Entre l’ovulation et les règles, il y a cette phase « d’entre deux », où l’on sent quelque chose changer en nous. La dernière partie de votre cycle amène souvent avec elle son lot de doute, de lassitude et d’humeur maussade.

Beau programme, me direz-vous ! Juste après l’ovulation, les neurotransmetteurs chargés d’équilibrer l’humeur (la dopamine et la sérotonine) sont au plus bas. La paroi de l’utérus est épaisse, pour accueillir un éventuel embryon et vous pouvez vous sentir lourde.

Mais comment être en accord avec cette phase de votre cycle et échapper au fameux syndrome prémenstruel ?

Le repli de l’automne

L’été et l’abondance de la période ovulatoire ne peuvent durer toujours, et celui-ci laisse place à l’automne dans notre corps. Durant cette saison, les jours raccourcissent et nos forces se retirent peu à peu, laissant place à un plus grand besoin de calme, de repos et de lâcher prise. L’automne, porte entre le visible et l’invisible (grâce à Halloween, la fête des morts), est propice à l’instrospection, et cette phase prémenstruelle est quasi mystique pour les femmes.

Après la sorcière, la vierge et la mère, nous devenons enchanteresse avant nos lunes. L’enchanteresse est une femme forte, intuitive, à l’écoute de son corps. Lorsqu’elle se détourne de sa nature qui lui demande du calme et du repos, son corps peut se retourner contre elle et devenir douloureux ou la faire devenir colérique, impatiente et irritable.

Soyez à l’écoute et ralentissez

La phase de l’enchanteresse doit être accueillie pour ne pas être subie. Le syndrome prémenstruelle (humeur maussade ou colérique, douleurs abdominales, fatigue…) est souvent le signe que vous ne vous écoutez pas ! Vous avez besoin de vous occuper de VOUS pendant cette période. Acceptez-le, profitez de ce moment privilégié et il y a de grandes chances pour que vous viviez beaucoup mieux cette période.

C’est le moment idéal pour :

  • se coucher tôt
  • prendre un bon bain
  • se faire masser, faire du yoga doux, des activités seule
  • écrire ce qui vous passe par la tête
  • faire le point sur vos relations, votre travail etc..
  • noter vos rêves
  • faire du rangement (faites place nette pour dire au revoir à ce cycle et accueillir le suivant)
Et ma fertilité ? 

Quelques jours après l’ovulation, vous sentirez les signes d’un repli sur vous. Le désir décroit souvent et cette période n’est absolument pas fertile.

  • La glaire cervicale : elle est totalement absente ou de très légères sécrétions opaques et collantes sont visibles. Les spermatozoïdes ne peuvent plus remonter.
  • Le col de l’utérus : le col est très bas, dur et fermé. La porte est close. Cette forme qu’adopte le col de l’utérus est une protection naturelle contre les fausses couches.

  • La température : la phase prémenstruelle est sous l’influence de la progestérone (qui protège une éventuelle grossesse) qui fait monter la température du corps. La température sera haute durant cette période, jusqu’à chuter d’un coup au moment du déclenchement des règles.


Si vous avez un projet d’enfant et que vous souhaitez reprendre contact avec votre nature cyclique dans un maximum de joie et de sérénité grâce à des méthodes naturelles, cliquez sur ce lien pour me parler de votre situation avant de prendre votre premier rendez-vous.

Pendant l’ovulation, je rayonne

Vous avancez dans votre cycle et la phase de l’été succède à celle du printemps.

L’ovulation est le moment où votre nouvel ovocyte arrive à maturité et est éjecté de l’ovaire. C’est le coeur de la fertilité féminine, cette puissante énergie créatrice. Traditionnellement, cette phase prend sa place durant la pleine lune, où vous avez la pleine liberté de rayonner.

L’abondance de l’été

L’ovulation est une phase assimilée à la plénitude et l’abondance de l’été. La nature est généreuse durant cette période, tout comme votre corps envers vous. Vous débordez d’énergie, les tâches que vous avez à faire vous semblent simples. Vous avez également besoin d’être au contact de l’autre, de sortir, de voir votre conjoint, ou de rencontrer quelqu’un. Suivez vos envies, soyez à l’écoute de ce qui est juste pour vous à cette période.

Cette phase du cycle est souvent associée aux énergies de la mère. Cette femme est, bien entendu, le symbole suprême de la fertilité. Elle n’est pas seulement capable de concevoir la vie, mais également d’aboutir dans ses projets et ses idées. Vous aurez peut-être d’avantage l’envie de materner dans cette phase de votre cycle. Vous chouchoutez vos proches et passez plus de temps avec vos enfants si vous en avez.

Et ma fertilité ? 

Durant votre ovulation, vous êtes au maximum de votre fertilité. Vous rayonnez et votre nature vous pousse à aller vers l’autre. Naturellement, le désir et la libido sont décuplés.

  • La glaire cervicale : elle est très fluide et transparente durant l’ovulation. Vous sentirez cette sensation très humide, « glissante ». Elle facilite le passage des spermatozoïdes vers l’ovocyte.
  • Le col de l’utérus : le col est très haut, mou et grand ouvert durant l’ovulation. A tel point qu’il est possible que vous ne le sentiez pas au toucher.
  • La température : au moment de l’ovulation, la température du corps est encore basse. Ce n’est qu’après l’ovulation que la température augmente du jour au lendemain. Si vous voyez ce phénomène, vous pourrez en conclure que vous avez bien ovulé.
Faites part de votre nature rayonnante au monde entier

La phase de la mère est celle où vous avez le plus d’énergie. Votre rayonnement est tel que tout le monde souhaite être à vos côtés et vous écouter.

C’est le moment idéal pour :

  • organiser des moments entre amis
  • faire la fête
  • caler des rendez-vous professionnels
  • passer des moments avec votre mère, lui poser des questions sur sa vie de femme, ou lui écrire une lettre
  • passer des moments avec votre conjoint
  • faire l’amour

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Avant mes règles, je suis intuitive

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Après mes règles, je suis créative

Après vos lunes, la force revient peu à peu dans votre corps.

Le premier jour qui suit vos règles marque le début de la phase préovulatoire. La production d’oestrogènes reprend et les ovaires commencent à préparer un nouvel ovule. C’est une phase de renaissance, d’élan, de motivation.

Mettez vos projets sur pieds

Juste après les règles, votre corps se réveille. Il reprend de la force, de la tonicité. À l’image de la nature qui s’éveille au printemps, vous sortez de l’hibernation cyclique pour retrouver tout votre dynamise.

Cette phase du cycle est souvent associée aux énergies de la jeune fille (ou la « vierge »). Cette femme, symbole de renaissance, de créativité et d’un nouvel enthousiasme, vous rappelle que vos objectifs sont à portée de main. Le « deuil » du cycle précédent ayant été fait pendant vos lunes, votre esprit peut s’éveiller à de nouveaux projets. La phase de la jeune fille rime avec dynamise mental et physique, mais celle-ci peut également être impulsive, indépendante, parfois bornée.

Et ma fertilité ? 

Après vos lunes, votre corps renaît, se réveille aux énergies du printemps. Vous êtes prête à aller de l’avant et votre désir sexuelle fait son apparition. Jour après jour, votre fertilité augmente.

  • La glaire cervicale : elle évolue de jour en jour. Une sensation d’humidité peut se faire sentir quelques jours après les règles. Une glaire cervicale augmentant en fluidité et en transparence, indique une plus grande fertilité.
  • Le col de l’utérus : votre col de l’utérus vous indiquera également un changement dans votre corps et dans votre fertilité. Durant cette phase, il se ramollit, s’entrouvre et remonte de plus en plus.
  • La température : la température du corps, sous l’influence des oestrogènes, est plutôt basse durant cette phase.
Explorez votre nature  féminine

Durant la phase de la jeune fille, il est important que vous laissiez parler votre créativité, votre motivation, votre détermination.

C’est le moment idéal pour :

  • pour mettre en place de nouveaux projets
  • lister vos idées
  • programmer votre mois
  • organiser un voyage, un week-end
  • vous lancer dans une nouvelle activité physique ou créative
  • préparer un tableau de visualisation

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Pendant l’ovulation, je rayonne

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Pendant mes règles, je me repose

Pour reprendre confiance en votre nature cyclique, il faut commencer à son origine.

Le début d’un cycle est marqué par le premier jour de vos règles, aussi appelées « les lunes ». Et oui, naturellement le cycle féminin se calera sur celui de la lune et le premier jour des règles coïncide traditionnellement avec la nouvelle lune. Ce symbole de renouveau nous invite à laisser s’écouler ce qui ne nous convient plus, pour démarrer une nouvelle histoire…

Le repos avant tout

Pendant vos lunes, c’est l’hiver dans votre corps. Cette saison symbolise bien les énergies de cette phase. Vous vous régénérez, vous avez besoin de reprendre vos forces pour ce nouveau cycle qui commence. C’est comme une peau de serpent que vous enlevez pour devenir une nouvelle femme. Le sang qui s’écoule vous fait un magnifique cadeau: celui de vous détoxifier. C’est une porte de sortie supplémentaire pour les déchets en excès.

Cette phase du cycle est souvent associée aux énergies de la sorcière. Cette femme, symbole de richesse intérieure, pleine de sagesse et de magie, nous invite à la méditation et à l’introspection. La sorcière est peu fréquentable et nous rappelle que pendant nos lunes, nous pouvons nous autoriser à relâcher le calendrier social et rentrer dans notre grotte pour nous régénérer.

Et ma fertilité ? 

Pendant vos lunes, votre corps est en grande régénération, il fait le ménage, il laisse s’écouler ce qui n’est plus nécessaire. Il n’est absolument pas fertile durant cette période.

  • La glaire cervicale : elle est masquée par le sang qui s’écoule durant cette période.
  • Le col de l’utérus : le col de l’utérus est bas et plutôt dur pendant les règles. Il est légèrement entrouvert pour laisser s’écouler le sang naturellement.
  • La température : la température du corps, plutôt haute avant les règles, va chuter brutalement au moment du déclenchement des saignements.
Prenez du temps pour vous

Dans nos sociétés modernes, nous avons honte de notre nature cyclique, de ne pas avoir la même énergie constante au fil des jours, de ne pas pouvoir être « au top » tout le temps. Seulement, si le temps de repos dû à notre corps n’est pas respecté, il se manifestera par de la fatigue, de la fragilité ou encore le sentiment d’être « à fleur de peau ».

Vos règles sont le moment idéal pour alléger un peu votre agenda. Prenez du temps pour vous pendant cette période: lisez sous la couette dès que vous le pouvez ou prévoyiez de bons films.

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Après mes règles, je suis créative

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Concevoir un enfant en connaissant ses cycles sur le bout des doigts

Nos cycles, ou plutôt, nos règles sont un véritable sujet tabou dans notre société. On les ignore, on les maudit, on s’en moque, on en a honte. Lorsque l’on s’y intéresse, c’est surtout quand ce cycle est douloureux ou mal vécu. Mais s’il existait une manière de le connaître, de l’aimer et même, de faire équipe avec lui pour vivre harmonieusement dans son corps et concevoir un enfant en toute sérénité ?


Libérez votre énergie féminine

Votre nature cyclique est ce qui vous rend femme, puissante et créatrice. Si vous avez un projet d’enfant, il est essentiel de connaître vos cycles pour savoir reconnaître vos périodes de fertilité. Au delà de la fertilité, vivre en harmonie avec ses cycles signifie également être à l’écoute de votre nature sauvage et intuitive. Savoir reconnaître et découvrir la jeune fille, la mère, l’enchanteresse et la sorcière en chacune de nous.

Ce que je vous propose à l’aide de cette série d’articles sur les cycles menstruels, c’est avant tout de vous reconnecter à votre essence de femme créatrice.

Vivez pleinement votre fertilité

Dans beaucoup d’esprits les cycles menstruels sont directement associés à la fertilité. Mais saviez-vous qu’une femme n’est réellement fertile que 5 à 7 jours par cycle ?

Plusieurs signes permettent d’apprendre à connaître votre corps sur le bout des doigts et de vivre pleinement votre fertilité.

  • La glaire cervicale : constituée d’eau, de substances nutritives et d’enzymes, ce gel est sécrété par les glandes du col de l’utérus. Son rôle est de protéger les spermatozoïdes de l’acidité du vagin, de faciliter leur passage vers l’utérus et de les « nourrir » pour qu’ils puissent poursuivre leur voyage vers l’ovule. La quantité et la consistance de la glaire cervicale varient durant le cycle : elle sera très fluide, liquide pendant les jours fertiles, pour favoriser le passage des petits soldats; et complètement opaque, dense voire inexistante lors des phases non fertiles.
  • Le col de l’utérus : il évolue également au fil du cycle. Le col de l’utérus semblera introuvable au toucher pendant les jours fertiles : il est en réalité complément ouvert et mou pour laisser passer les spermatozoïdes. Lors des phases non fertiles, il sera, au contraire, assez bas dans votre vagin et plus dur (la même sensation que lorsque vous tâtez le bout de votre nez).
  • La température : elle change également au cours du cycle menstruel. Avant l’ovulation, votre température sera plutôt basse puis augmentera brutalement juste après l’ovulation. Elle chutera de nouveau lors du déclenchement des règles.
  • L’énergie, l’humeur : pendant vos jours fertiles, vos hormones boostent votre humeur et votre énergie. Vous rayonnez littéralement.
Reprenez contact avec votre féminité : par quoi commencer ?
  • Développez vos sensations : en posant vos mains sur votre bas ventre, fermez les yeux et essayez de ressentir vos organes internes. Contractez puis relâchez le muscle du périnée et soyez attentive à vos sensations.
  • Prêtez vous attention : repérez combien de temps durent vos cycles, soyez attentive à vos émotions durant le mois, et à vos « symptômes » de cycle.

  • Prenez un calendrier : et observez si vous êtes alignée avec les phases de la lune. Ce n’est pas pour rien que les femmes sont réputées pour être « lunaires ». Le cycle féminin se cale généralement sur le cycle de la lune et, naturellement, nous avons nos règles à la nouvelle lune et nous ovulons à la pleine lune.

Si vous êtes prête à embarquer pour un voyage en 4 étapes, venez découvrir les différentes versions de vous même, en phase avec votre cycle.


Pendant mes règles, je me repose 
Après mes règles, je suis créative 
Pendant l’ovulation, je rayonne 
Avant mes règles, je suis intuitive

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Votre projet d’enfant en 5 étapes

Lorsque l’on prend la grande décision de devenir parents, on remet notre destin entre les mains de la Nature, en espérant que son intervention sera rapide. Les quelques mois précédant la conception sont alors complètement zappés. Cette période sacrée de préparation physique et mentale est pourtant essentielle lorsque la plus grande question dans notre tête à ce moment là est « mais par où je commence ? » !

Choyer la période de préconception

Les femmes enceintes sont très sollicitées pour que leurs besoins soient pris en compte : alimentation, activité physique, relaxation … On s’intéresse cependant peu à l’état général des femmes avant leur grossesse, alors que l’on sait maintenant qu’il joue un rôle déterminant dans la fertilité.

Au lieu de se lancer précipitamment dans la conception d’un enfant, chérissez ces quelques mois précédant ce grand chamboulement en préparant votre corps et en mûrissant vos émotions.

Si vous souhaitez mettre toutes les chances de votre côté, commencez à préparer votre grossesse dès maintenant grâce à ces 5 étapes majeures.

Les 5 étapes essentielles à un projet d’enfant

1- Se détoxifier

Comme expliqué dans un précédent article dédié, se détoxifier avant de concevoir un enfant, c’est lui donner toutes les chances de recevoir uniquement ce qu’il y a de mieux pour lui. On fait le grand ménage avant d’accueillir ce petit être en nous, on lui assure une « maison » toute propre pour ces neuf mois à venir.

2- Être à l’affut des signes de fatigue ou de carences

Une fois enceinte, votre enfant aura besoin que vous soyez en pleine forme pour grandir en bonne santé. Outre le fameux supplément en acide folique (B9) est important de déceler les éventuels signes de fatigue et/ou de carences afin d’équilibrer votre hygiène de vie avant la conception.

Si seuls des examens sanguins permettent de diagnostiquer des carences, vous pouvez déjà être à l’écoute de certains signes :

  • fatigue
  • perte abondante de cheveux
  • ongles cassants, mous ou qui se dédoublent
  • cicatrisation lente
  • difficulté de concentration, de mémoire
3- Commencer à réduire votre consommation d’alcool et de cigarettes

…ou toute autre substance nocive. Selon la Fédération Internationale de Gynécologie et d’Obstétrique, en vous assurant de réduire ou supprimer votre consommation d’alcool et de cigarettes avant d’essayer de concevoir, vous augmenterez vos chances de tomber enceinte. En surtout, en anticipant un arrêt progressif de ces substances, vous limiterez un éventuel sentiment de frustration/manque provoquant un stress à votre corps pendant la grossesse.

4-  Connaître ses cycles sur le bout des doigts

Et oui, la vie des femmes est magnifiquement rythmée par ses cycles menstruels, ses « lunes ». Et c’est justement la connaissance de chaque phase de ces cycles qui nous permet de détecter, par une série de signes à connaître, les jours les plus favorables à la conception d’un enfant.

5-  Se préparer émotionnellement

Voici un scoop : une grossesse bouleverse pas mal de choses dans une vie !

En dehors du léger changement du nombre d’heures de sommeil et du bonheur d’être parents, l’arrivée d’un petit être soulève des questionnements très profondément ancrés en nous. Vous devenez mère et vous pouvez vous demander quelle a été la place de votre propre mère, quelle est la place de la femme dans votre lignée, quelle est votre vision profonde de l’homme ou encore ce qu’est vraiment la maternité pour vous.

Il est important, pour cette ultime étape, de pouvoir être au clair en amont avec ces notions qui bouleversent une femme enceinte.


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Se détoxifier avant de concevoir bébé

Lorsque l’on décide que le moment est venu pour nous de devenir maman, une foule de questions se bousculent souvent dans notre tête. Parmi celles-ci, peut-être vous êtes-vous déjà demandé « est-ce que je suis vraiment prête ? » (petit tip : on ne l’est jamais, mais on se lance quand même…!) et si c’est le cas : « comment me préparer à la grossesse ? ». Il existe de nombreuses manières pour préparer son corps et son esprit à accueillir un petit être. Pour optimiser le milieu dans lequel l’enfant va se développer, il est intéressant de le détoxifier. Ainsi, seuls les éléments bénéfiques au bébé lui parviendront. Dans cet article, vous comprendrez ce qui se cache vraiment derrière le mot nébuleux de la « détox » et pourquoi je la préconise avant de concevoir un enfant.


C’est quoi une toxine ?

Les médias et les métiers du bien-être nous parlent tous de la fameuse « détox ». Se détoxifier, pourquoi pas, mais ça veut dire quoi finalement ?

Le terme de « toxine » est utilisé à tord dans ce contexte car, du point de vu de la biologie, il définit une substance toxique produite par un organisme vivant comme le venin de serpent ou les champignons vénéneux. Nous allons donc ici parler d’avantage des déchets métaboliques du corps (comme le CO2 que nous expirons, ou encore l’urée que nous urinons) qui sont naturellement évacués du corps (respectivement par les poumons et les reins) et des xénobiotiques. Ce terme, un peu barbare, désigne les substances qui sont étrangères à notre organisme : souvent des polluants comme les pesticides, les perturbateurs endocriniens etc…

De manière naturelle, le corps est tout à fait capable d’éliminer ces déchets. Comme une machine bien huilée, il met en place ces mécanismes d’épuration. Ce dont nous avons réellement besoin sera donc de fournir les conditions de santé optimales à notre petit corps et, parfois, de donner un petit coup de pouce à ces organes d’élimination (peau, foie, reins, poumons, intestins).

Prendre soin de son foie et de ses reins

En mettant en place des habitudes de vie saines (tout en se faisant plaisir!), nous allons favoriser le travail de ces organes d’élimination, si précieux. Le foie et les reins sont aux premières loges lorsque l’on parle de grossesse. Ils participent à l’expulsion des déchets de la maman… mais également de l’enfant pendant ces neuf mois ! Double travail pour ces organes qui méritent donc d’être traités avec le plus grand soin en amont d’une grossesse.

Faire le plein d’énergie

Faire grandir un être humain dans son corps, j’ai déjà vu plus reposant… ! Alors cette cure pré-grossesse, elle va également nous permettre de faire le plein d’énergie pour ces neuf mois à venir. En libérant le corps de ses déchets et en lui fournissant vitamines, minéraux, repos et exercices physiques, vous optimisez son fonctionnement et… la pêche revient souvent de manière fulgurante. Le tout, c’est de s’y mettre, et parfois (comme pour moi), c’est plus simple lorsqu’on est accompagnée et suivie régulièrement.

Le corps, le corps… et l’esprit dans tout ça ?

Et oui, en naturopathie, on ne parle pas seulement du corps ! Pour accueillir bébé en tout sérénité, nous avons aussi besoin d’un mental apaisé. Lorsque l’on n’est pas assailli par des croyances ancrées en nous depuis des générations (comme dans l’article ici), d’autres émotions et pensées nous traversent … Est-ce que vous allez douter, stresser, paniquer ou encore craquer pendant ce parcours vers la grossesse ? C’est possible ! Le tout est d’accueillir ces émotions et de pouvoir les gérer.

Dans quelle « détox » se lancer ?

Jus, monodiètes, jeûnes etc… nos pages internet débordent d’informations pour commencer à manger mieux. Mais qu’est-ce qui nous convient vraiment ? En réalité, chacun est différent, les cures conviendront à certaines et pas à d’autres. Mon avis est d’y aller en douceur, sans brusquer votre corps, pour revenir peu à peu vers une hygiène de vie optimisée. Alimentation, sommeil, activité physique … vous avez besoin de construire le programme detox qui VOUS convient et qui s’adapte totalement à votre rythme de vie.

Un programme rien qu’à vous, pour accueillir votre enfant dans la douceur et le bien-être.


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Comment gérer la solitude dans l’attente d’une grossesse qui ne vient pas ?

Dans l’expérience de la maternité, il y a celles pour qui avoir un enfant est une facile évidence. Et il y a aussi celles pour qui l’attente du ventre rond se fait plus longue. Quand, au fil des semaines, des mois et parfois des années, la grossesse ne vient pas, les femmes sont confrontées à toute sorte de sentiments, parfois contradictoires : la colère, l’injustice, la tristesse, l’incompréhension… Mais dans ce processus, la solitude est souvent reine. 

Ne plus garder pour soi

Toutes ces étapes et ces sentiments, les femmes les vivent parfois en couple. Mais lorsque l’autre vit cette attente dans le silence, la solitude l’emporte. Ces discussions intimes et sensibles sont parfois difficiles à aborder entre amis. Ces amis, aux discours parfois maladroits, parfois simplement fades, à qui on souhaiterait juste demander de l’écoute, sans conseil ni optimisme. On peut alors s’enfermer dans l’isolement, par peur d’être incomprise. Ces sentiments, il faut pourtant s’en libérer, les déposer en dehors de son corps et de son mental. Un naturopathe, un psychologue, un sophrologue offrira toujours une écoute attentive et l’espace pour partager ses doutes, ses questionnements, ses réflexions. 

Diminuer la charge mentale

Oui parce qu’avoir un projet d’enfant, cela signifie souvent y penser tout le temps. On réfléchit aux meilleures pratiques à mettre en place pour favoriser la conception, on se questionne sur le bien fondé de telle ou telle technique, on doute sur nos chances et nos capacités… Pour diminuer cette charge mental qui nous agresse chaque jour et nous empêche d’avancer sereinement, il est important de se sentir épaulée, de ne pas faire cela toute seule. En s’adressant à un professionnel, choisi avec notre coeur, il pourra nous guider vers un lâcher prise et faire taire ce petit vélo des pensées dans notre tête. 

Dire adieu à la culpabilité 

Le parcours vers la maternité peut être semé d’embuches et de culpabilité. La culpabilité, c’est le lot de la femme, sensée porter la vie en elle. Si la création de cette vie se fait attendre, nos pensées se tournent irrémédiablement et en premier vers la femme. Cette injustice est amplifiée par les examens médicaux de dépistages d’infertilité, nombreux pour nous autres alors qu’ils sont plus simples et rapides pour les hommes. Lors d’un parcours de PMA, c’est la femme qui stimule ses ovaires avec des aiguilles et c’est elle qui subit des humeurs changeantes dues aux hormones. Ces pratiques et raisonnements ancestraux nous ont véhiculé que l’infertilité, c’est une affaire de femme… Alors une seule solution, dire non à cette culpabilité en la libérant grâce à de nombreux outils, pour enfin affirmer « Je ne suis pas responsable« .

Libérer votre énergie créatrice

Lorsque l’on souhaite concevoir un enfant et que cette volonté occupe toutes nos pensées, nous pouvons avoir tendance à mettre notre vie sur pause. « Je pourrais créer mon entreprise après avoir eu un enfant, pour le moment je dois avoir une situation financière stable. », « Si je m’inscris maintenant à cette activité et que je tombe enceinte, je ne pourrais plus y aller régulièrement. » ou encore « Je ne peux pas prévoir de vacances tout de suite, je risquerais de ne pas pouvoir prendre l’avion. ». Nous pouvons nous enfermer dans ce mode de pensée et attendre pour créer nos moments, nos activités, nos sorties. Mais la femme par essence est une entité créatrice. Son utérus est symbole de création, pas seulement d’un enfant, mais de projets. Ne bloquez plus votre énergie créatrice, libérez-la… Si vous vous reconnaissez dans ces affirmations, faites-vous plaisir, foncez et créez ! 

Le témoignage de Victoire

Dans leur magnifique podcast, « Les Louves », Marine et Marion, interrogent des femmes sur leur vécu et leur parcours vers la grossesse.  Dans l’épisode n°4, Victoire nous explique son chemin semé d’embuches à travers une procréation médicalement assistée (stimulations ovariennes puis FIV). Cet épisode touchant permettra peut-être à certaines de trouver des points communs, des similitudes, une compagnie supplémentaire dans cette aventure. 

Podcast « Mère » du magazine Les Louves

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Tes ancêtres ne t’empêcheront pas d’avoir des enfants

« Mes parents ont eu des difficultés à avoir des enfants donc je sais que cela peut également être difficile pour moi. »

J’entends souvent cette phrase lorsque j’accompagne des femmes dans leur parcours de conception. Ces femmes qui, depuis l’enfance, ont entendu les témoignages de leur mère, grand-mère et autres femmes avant elles. Ces récits de souffrance, de lutte dans la quête de conception peuvent avoir laissé des traces que « dans la famille, c’est difficile d’avoir des enfants ». 

Êtes-vous concernée par ces croyances ? 

Sans en être toujours consciente, ces croyances, sensations ou intuitions, peuvent s’immiscer dans notre mental et également jusque dans notre corps. Selon la branche de la psychanalyse s’intéressant à la psychosomatique, notre organisme serait parfois tellement fidèle à nos pensées, qu’il pourrait aller jusqu’à constituer des maladies (« le mal a dit ») rendant difficile la conception d’un enfant. Ainsi des endométrioses, fibromes, kystes ou troubles endocriniens pourraient avoir un lien avec nos croyances, notre vécu, nos pensées. 

Apprendre à connaître sa lignée

Le premier travail à faire serait d’apprendre à connaitre vos ainées. Menée par votre seule curiosité, n’hésitez pas à poser des questions à vos proches. Qui étaient ces femmes de votre famille ? Comment votre mère a-t-elle vécu son chemin vers la grossesse ? Avait-elle, elle-même, des croyances sur sa capacité à porter un enfant ? Et vos grands-mères ? Quand sont-elles tombées enceintes, et était-ce vécu comme une joie, un tabou ? En libérant la parole dans votre famille, vous aurez l’occasion de comprendre l’histoire de vos ainées, pour, pourquoi pas, mieux comprendre la vôtre. 

Se détacher de nos croyances 

Par ces recherches, la difficultés à avoir des enfants peut être vue sous une autre perspective, donner d’autres informations. Elle peut mener à un chemin vers soi, être source d’apprentissage, de connaissance et d’amour de soi. En étant guidée par les outils de la naturopathie et avec tout l’amour et la reconnaissance pour ces femmes notre lignée, qui nous ont tant transmis, nous pouvons nous libérer de ces croyances et de ces mémoires généalogiques limitantes. Ce travail, c’est également faire la paix avec les certitudes intergénérationnelles pour transmettre uniquement le meilleur à votre enfant et enrayer la lignée des pensées ancrées depuis trop longtemps. 

Alors commencez dès maintenant à changer vos croyances et dites-vous chaque jours : « J’ai des facilités à avoir des enfants et je suis une mère fantastique ! »

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