Anne-Flore


Je suis Anne-Flore, je suis accompagnatrice vers la santé, je suis sorcière dans l’âme, je suis naturopathe…


Depuis l’enfance, j’ai toujours adoré jouer les apprenties-herboristes, mais lorsque le moment est venu de devenir adulte, c’est par le voyage que j’ai choisi de m’épanouir. J’ai commencé des études et une carrière dans le tourisme. La suite est semblable à beaucoup d’autres histoires. J’ai simplement ressenti l’appel de la Nature. Le besoin irrépressible de m’offrir la santé, le bonheur, l’épanouissement.

J’ai alors quitté le confort de l’emploi en Suisse pour me lancer dans des études qui étaient devenues une évidence: la naturopathie. J’ai étudié à l’école L’Arbre Rouge de Lyon pour devenir naturopathe et pour ce qui allait au delà d’un changement de vie: c’était simplement un retour vers cette Anne-Flore que j’avais momentanément quittée pendant quelques années.

J’ai rapidement été attirée par l’idée d’accompagner les femmes dans leur voyage vers elles-mêmes, vers leur « féminin sacré » dans un respect de l’équité féminin/masculin. Mais, pour moi, ce voyage aux confins du féminin a réellement commencé lorsque l’idée a germé en moi de devenir mère. 

Aussi loin que je puisse m’en souvenir, j’ai toujours pensé qu’il serait difficile pour moi d’avoir des enfants. Je m’étais ancrée cette croyance très profondément en moi. Cette histoire est la mienne mais c’est également celle de ma propre maman. Cette femme, que j’admire tant, et qui a patiemment attendu pendant 14 ans pour tenir sa première fille dans ses bras. « Si ce chemin a été difficile pour elle, pourquoi en serait-il autrement pour moi ? » pensais-je, à tord, depuis petite. 


Alors j’ai entrepris le chemin pour déconstruire, libérer mes croyances et pendant plusieurs mois j’ai recherché les moyens de préparer mon corps et mon âme à l’accueil d’un enfant, à l’aide de la naturopathie, de la psychologie, de la généalogie, ou encore d’une créativité perdue. Mon propre chemin d’initiation vers la maternité m’a conduit vers ce besoin d’accompagner les femmes qui, comme ma mère, vivent l’attente, la déception et la culpabilité du ventre « vide ».

Les femmes que j’accompagne sont des battantes au quotidien. Des femmes à qui l’on rabâche que « c’est parce que tu y penses trop » et qu’ « il suffit que tu partes en vacances ». Mais avant tout, des femmes qui ont un rêve, celui de reprendre la main sur leur fertilité, celui de se laisser envahir par la puissance créatrice présente en chacune d’entre nous. 

Nous sommes puissantes, nous sommes des créatrices de la Vie, nous sommes FEMME.